Histoire du Verdiso
Les premières renseignements sur le Verdiso remontent à la fin du XVIII siècle, quand la viticulture et l’œnologie de toute la Vénétie traversaient une période difficile. Les raisons étaient dû aux insuffisants investissements du secteur, aux vieux systèmes de cultiver le raisin et à l’insuffisante attention dans la choix des variétés. Cette situation a été déploré par le comte Pietro Caronelli à l’Académie de Agriculture de Conegliano en 1788.
En 1784 le Verdiso était en 50 des 96 municipalités de la Province de Trévise et il fournissait 24.000 hectolitres de vin. Il était beaucoup apprécié par les marchands et c’était le vin, le plus important dans la zone.
A partir de la fin du XIX siècle il commençait à se répandre une culture de tutelle et protection des cépages locaux, grâce à la Société Œnologique Trévisane et a l’Ecole Œnologique « G.B. Cerletti » de Conegliano. Ils avaient le but de produire des bons vins blanches, comme le Verdiso.
Le Verdiso aujourd’hui
Actuellement le Verdiso est cultivé seulement dans les collines, dans un territoire que présente une certaine variabilité climatique et pèdologique. A la fin du dernier siècle il etait répandu aussi dans la plaine, mais aujourd’hui le Verdiso se trouve principalement dans les territoires autour de Combai, Campea, Rolle et les Feletti.
Ce vin couvre une surface d’environ 50 hectares, mais dans ces derniers temps l’intérêt pour ce vin a porté à la création de nouveaux établissements.
Une partie de Verdiso est utilisé pour obtenir le Torchiato de Fregona DOC (30% de Verdiso et Prosecco et 15 % de Boschera). En outre, il passe souvent qu’on plante une pourcentage de Verdiso avec le Prosecco pour soutenir l’acidité du vin obtenu.
Selon les données de la Chambre de Commerce de Trévise, on peut voir que le 30-40 % des affaires productrices ne transforment pas le raisin en vin, mais ils vendent le produit fraîche aux caves du territoire. Le seule vin qu’on produit totalement avec le Verdiso (85% du total) est l’IGT (Indication Géographique Typique) appelé « Collines de Trévise », que se réfère à 37 affaires productrices.
A conclusion de cette panoramique sur le Verdiso, on peut affirmer que l’intérêt pour ce vin concerne soit les nouveaux établissements, soit une petit pourcentage des vignes mélangées au Prosecco, pour obtenir un produit complexe.
Cependant, l’aspect le plus important est la sauvegarde et la mise en valeur de ce cépage autochtone et de son patrimoine artistique et culturel.





